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À propos

Pourquoi j'ai codé LeadZen

Dans l'acquisition web depuis 2009, passé par le SEO puis Google Ads. Jusqu'à 3 500 leads B2B par mois pour des groupes nationaux. Je savais exactement quels leads convertissaient. Le problème, c'est que Google ne le savait pas.

Fondateur de LeadZen

Nicolas GILLES

Dans l'acquisition depuis 2009 · LinkedIn

Nicolas GILLES, fondateur de LeadZen

Quand on gère des milliers de leads par mois, on sait vite quels profils signent et lesquels disparaissent après le premier appel. Mais Google Ads, lui, ne voit qu'un formulaire rempli. Il optimise sur ce signal, sans distinction.

Le résultat : Smart Bidding enchérit autant sur un lead spam que sur un futur contrat à 15 000 €. Et personne ne peut corriger ça proprement sans y passer des heures chaque semaine.

Le signal envoyé à Google est faux.
Et le corriger manuellement, avec des exports CSV, des accès CRM à négocier et des données à réconcilier, c'est un travail à plein temps que personne n'a le temps de faire.

Le déclic

Le problème n'est pas technique. Google Ads sait exploiter les conversions offline. Le problème, c'est la plomberie entre le CRM et Google : accès, formats, fréquence, réconciliation des identifiants. Chaque étape est un obstacle.

J'ai tout essayé.

  • Enhanced Conversions : Google matche mieux des données qui restent fausses. Le spam remonte toujours en conversion.
  • Zapier et un Google Sheet : ça tourne trois semaines, puis un champ change de nom dans le CRM et plus rien ne remonte, sans que personne s'en aperçoive.
  • Le connecteur HubSpot : il ne parle à Google qu'à la signature, quand la campagne a déjà dépensé son budget sur les mauvais leads.

Aucune de ces solutions ne faisait la chose simple que je cherchais : dire à Google, à chaque étape commerciale, ce que vaut vraiment le lead. Alors je l'ai construite.

Un outil construit sur le terrain

LeadZen n'est pas né d'une étude de marché. C'est l'outil que j'aurais voulu avoir quand je gérais l'acquisition pour des groupes comme DigitRE ou Mon Chasseur Immo.

Un outil qui synchronise chaque étape commerciale vers Google Ads : devis envoyé, RDV confirmé, contrat signé. Pour que Smart Bidding apprenne enfin à cibler les leads qui achètent, pas ceux qui remplissent un formulaire.

Derrière tout ça, une conviction simple : un formulaire rempli n'est pas une conversion. La conversion, c'est la signature. Tant que Google ne voit pas cette différence, c'est vous qui la payez.

Votre CRM sait déjà qui signe.

Il ne reste qu'à le dire à Google. Vos 150 premières conversions sont offertes, sans carte bancaire.

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